Stimulations et perturbations du système immunitaire (en cours d'écriture)


 

Chaque année, certaines maladies réapparraissent (grippe, gastro-entérite, angines...) et touchent des millions de personnes dans le monde.

 

Par exemple, la grippe touche environ 400 000 personnes en France chaque année et coûte très cher à notre société (plus de 400 millions d'euros). On guérit en général facilement de la grippe (en une semaine environ) quand on est en bonne santé. Mais les personnes âgées, les enfants et les femmes enceintes, qui sont fragiles, ne guérissent pas forcément aussi bien et certaines en meurent.

 

En 1918, une pandémie (épidémie à l'échelle mondiale) de grippe a tué 20 millions de personnes. C'est pour éviter que ce drame ne se reproduise que des campagnes de vaccinations sont menées chaque années dans notre pays dans le but de vacciner le plus de monde possible.

 

Problématique: quel est l'intérêt de la vaccination ? Comment fonctionne un vaccin ?

 

 

 

 

Dans le chapitre précédent (lien), nous avons étudié comment le système immunitaire se mettait en place lors d'une contamination, et comment les cellules de l'immunité (les leucocytes: lymphocytes et phagocytes) entraient en action pour détruire un pathogène.

 

En général, le système immunitaire fonctionne très bien. Mais parfois il se dérègle ou ne fonctionne plus. Il existe de nombreux exemples attestant de cela:

 

 

 

Certains lymphocytes B " mémoires " sont le support de la mémoire de l'antigène (voir schéma suivant), ce qui permet aux réactions spécifiques d'être plus rapides et plus efficaces lors de contacts ultérieurs avec cet antigène. Dès la pénétration de l'antigène dans l'organisme, il sera plus rapidement reconnu par ces lymphocytes B " mémoire ", ces derniers se multiplieront très vite pour produire de très nombreux anticorps. Les lymphocytes T seront également alertés pour réagir plus vite. Ainsi l'antigène sera éliminé plus rapidement.

 

La mémoire du système immunitaire est utilisée à des fins médicales : la vaccination (p162-163) permet à l'organisme d'acquérir préventivement et durablement la mémoire immunitaire relative à un micro-organisme déterminé. L'antigène atténué (= non pathogène) est injecté au patient, celui-ci déclenche une réponse immunitaire. Les lymphocytes B " mémoire " seront créés, ils garderont en mémoire l'antigène jusqu'à une future contamination (voir schéma ci-contre). La réponse sera plus rapide.

Lors d'une infection rapide, l'on injecte des anticorps au patient : c'est la sérothérapie qui fournit des anticorps produits par un autre organisme (souvent le lapin ou le cheval), et procure ainsi une immunité immédiate mais peu durable.

Schéma-bilan des réponses immunitaires

 

Des immunodéficiences, c'est à dire des déficiences du système immunitaire (p164-165), innées ou acquises, peuvent affecter le système immunitaire, il peut s'agir par exemple d'un défaut de production de cellules immunitaires. Une greffe de moelle osseuse permet de reconstituer un système immunitaire spécifique.

Par exemple, la contamination de l'organisme du virus d'immunodéficience humaine (VIH) entraîne la destruction des lymphocytes T4. Ces lymphocytes T4, sont indispensables à la réponse immunitaire. Les patients sont alors séropositifs, car ils possèdent dans leur sang, des anticorps dirigés vers ce VIH (= anticorps anti-VIH). On parle de séropositivité : présence d'anticorps dirigés vers un antigène spécifique. Ce VIH détruit les cellules de l’immunité ce qui entraine le développement de maladies opportunistes qui tueront le malade.

La mémoire du système immunitaire est utilisée à des fins médicales : la vaccination (p162-163) permet à l'organisme d'acquérir préventivement et durablement la mémoire immunitaire relative à un micro-organisme déterminé. L'antigène atténué (= non pathogène) est injecté au patient, celui-ci déclenche une réponse immunitaire. Les lymphocytes B " mémoire " seront créés, ils garderont en mémoire l'antigène jusqu'à une future contamination (voir schéma ci-contre). La réponse sera plus rapide.

Lors d'une infection rapide, l'on injecte des anticorps au patient : c'est la sérothérapie qui fournit des anticorps produits par un autre organisme (souvent le lapin ou le cheval), et procure ainsi une immunité immédiate mais peu durable.

Schéma-bilan des réponses immunitaires

 

Des immunodéficiences, c'est à dire des déficiences du système immunitaire (p164-165), innées ou acquises, peuvent affecter le système immunitaire, il peut s'agir par exemple d'un défaut de production de cellules immunitaires. Une greffe de moelle osseuse permet de reconstituer un système immunitaire spécifique.

Par exemple, la contamination de l'organisme du virus d'immunodéficience humaine (VIH) entraîne la destruction des lymphocytes T4. Ces lymphocytes T4, sont indispensables à la réponse immunitaire. Les patients sont alors séropositifs, car ils possèdent dans leur sang, des anticorps dirigés vers ce VIH (= anticorps anti-VIH). On parle de séropositivité : présence d'anticorps dirigés vers un antigène spécifique. Ce VIH détruit les cellules de l’immunité ce qui entraine le développement de maladies opportunistes qui tueront le malade. 

- Calendrier de la vaccination: LIEN.

 


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